Octobre 2007 - n°2 - La lettre des parents d'élèves de l'école Estienne
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Le paradoxe du mammouth - Appel aux parents du supérieur - Le rectorat oublie ses obligations - Préservatifs - Élections des parents d?élèves le vendredi 12 oct. 2007 - Fournitures à gogo !...
Téléchargez ICI la lettre des parents d'élèves d'Estienne n°2 (pdf - 100 KO)
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Le paradoxe du mammouth
L’école Estienne est donc passée d’un statut identique à celui des écoles primaires à un vrai statut d’établissement du second degré. Restent deux différences de taille par rapport aux autres lycées parisiens : la collectivité de rattachement reste la ville alors que les lycées dépendent normalement de la région, l’école possède une seule section de pré-bac (STI Arts Appliqués), toutes les autres sections relevant du post-bac jusqu’à bac+4.
Après un début difficile dû à la baisse sensible d’effectifs administratifs lors du transfert de responsabilité de la ville à l’Éducation nationale, la solution que la FCPE avait proposée, un
transfert étalé dans le temps, semble pour l’instant bien fonctionner grâce à la bonne volonté de la Ville: elle maintient des postes qui devraient être pris en charge par l’Académie
de Paris.
Pour cette rentrée l’école dispose donc de 2 titulaires et de 2 contractuels personnels municipaux et de 4 personnels académiques. L’arrivée notamment d’un chef de travaux (qui n’était pas remplacé depuis février 2007) et d’un personnel Éducation nationale supplémentaire à l’intendance, permet aujourd’hui un fonctionnement correct de l’école.
L’autonomie gagnée par ce changement de statut offre une meilleure réactivité face aux évolutions technologiques et pédagogiques. Le budget alloué par la Ville,digne d’une école
supérieure, permet de continuer et de développer les spécificités qui font la richesse et la notoriété de l’école .
Estienne a donc fait un grand pas en passant du statut d’école primaire à celui de lycée. On évoque maintenant la disparition prochaine de la section pré-bac. L’établissement deviendrait
alors exclusivement supérieur tout en gardant son statut de lycée qui ne permet pas actuellement l’évolution indispensable vers la norme européenne Licence-Mastère-Doctorat
(LMD). L’adaptation du statut de l’école, ou à défaut de la structure des diplômes, à la réalité de ce qu’elle est devenue, une école supérieure reconnue au-delà de nos frontières,
semble aujourd’hui impossible.
Le mammouth de l’éducation nationale est donc toujours bien nourri et semble avoir de beaux jours devant lui !
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